la sécurité est l’affaire de tous” 7 février 2015 Par mairie. 1 – Sécurisez vos accès Dans plus de 50% des cas, les malfaiteurs ont forcé la porte d’entrée, les fenêtres étant fracturées dans 20% des cas. Assurez-vous que vos serrures sont fiables. Pour compliquer la tâche des voleurs, optez pour une serrure multipoints, certifiée A2P.
Il ne peut plus avoir de clivage entre des acteurs étatiques et municipaux actifs, et une population à qui l'on demande de la passivité. L'époque nouvelle dans laquelle nous entrons nous oblige à impliquer la population et à la sensibiliser sur une vigilance utile. Le monde en général et la France en particulier sont rentrés dans une nouvelle ère celle de l'omniprésence de la menace terroriste. Ce changement de paradigme impose à chacun une implication forte de sa part. La sécurité des Français n'est pas l'affaire d'un seul acteur, mais elle repose sur la prise de conscience de tous. L'Etat d'abord, qui doit remplir à plein cette compétence régalienne. Pour ce faire, il est nécessaire de ne pas avoir peur de l'autorité, en interdisant par exemple certains rassemblements sur des places parisiennes qui mobilisent inutilement les forces de l'ordre. Nos forces de police et de Gendarmerie sont mobilisées au quotidien dans la lutte contre le terrorisme, elles seront encore une fois mise à rude épreuve pour assurer l'ordre public lors de l'Euro 2016 de football - notamment à l'abord des "Fan zones" - comment peut-on alors justifier qu'en plein Etat d'Urgence nous les mobilisions pour des rassemblements quotidiens de personnes davantage présentes pour casser que pour manifester pacifiquement ? Les maires ensuite doivent s'engager, et doivent avoir les moyens de le faire. L'armement des polices municipales est un prérequis, tant pour la sécurité des administrés que pour celle des agents. Cet armement devrait être, comme beaucoup le réclame à droite comme à gauche, généralisé. L'exception devrait être le refus du Maire et non pas sa demande. La période que nous traversons nous impose de la vigilance, du courage et de la responsabilité. Concomitamment à cela, l'élargissement de l'encadrement juridique relatif à la police municipale, sur les fouilles ou les contrôles d'identité, devra indéniablement suivre. Il en va de même pour l'interopérabilité des réseaux de communication entre la police municipale et la police nationale. Nous sommes en train de la mettre en place dans ma ville, mais je suis surpris qu'il faille faire tant de démarches pour un outil qui semble si logique... Pourquoi, une fois encore, n'est-il pas généralisé ? Il est absolument indispensable que le législateur en prenne conscience. Les maires doivent également agir pour trouver des dispositifs novateurs visant à toujours accroitre la sécurité de leur population. Dans la ville de Saint-Mandé, dans laquelle je suis maire, nous avons mis en place des "Kit détresse" qui ont été confiés aux directeurs d'écoles, de crèches et de lieux de cultes. Ces kits d'urgence comportent un "bip" qui envoie un signal d'urgence à la police municipale et à la police nationale lorsqu'il est activé par le détenteur, c'est-à-dire en cas de péril imminent. Dans une ville encore marquée par les attentats de l'HyperCacher qui se trouvait en face de notre place du marché, il était important de réfléchir à des dispositifs rassurants et efficaces. Enfin, je suis absolument convaincu qu'une sécurité efficace passe par l'implication des citoyens. Nous sommes tous acteurs de notre sécurité. Les maires peuvent être des catalyseurs en créant des dispositifs "Citoyens solidaires", comme nous l'avons dans notre ville. Des associations se proposent également de fédérer la population sur cette thématique, je pense notamment aux "Voisins vigilants". Il ne peut plus avoir de clivage entre des acteurs étatiques et municipaux actifs, et une population à qui l'on demande de la passivité. L'époque nouvelle dans laquelle nous entrons nous oblige à impliquer la population et à la sensibiliser sur une vigilance utile. Des formations au secourisme ou des explications sur l'attitude à avoir en cas de péril imminent doivent également être diffusées aux citoyens. L'idée n'est pas d'avoir des "super héros", mais des citoyens avisés, informés, vigilants, conscients, respectueux du bien commun et capables de réagir si besoin. Ce n'est qu'au prix de tous ces efforts que ceux qui tentent de faire planer la terreur subiront une double défaite Une défaite dans la réalisation de leurs actes, car les différents acteurs seront prêts. Une défaite dans la volonté de nous diviser, car l'ère que nous traversons doit nous rapprocher et développer une solidarité forte entre nous.
ChezClemessy, « la sécurité c’est l’affaire de tous » Publié le 27/11/2016 Les 120 salariés de l’agence Clemessy d’Ingré ont été sensibilisés aux risques liés à la circulation
Par Jean-François LafittePublié le 07/09/2017 à 3h42 Sans sécurité, pas de pacte social ! La sécurité est un élément de l’attractivité d’un territoire, mais elle a un coût. Ensemble, continuons à rester vigilant », a déclaré, jeudi soir, à Labenne, le sous-préfet, Lucien Giudicelli, en guise de conclusion à la réception de tous les acteurs de la sécurité estivale. Organisé tous les ans par la municipalité au dernier jour du mois d’août, ce moment d’échange et de partage permet de dresser les premiers bilans de l’été. Comme à Capbreton, la veille, le capitaine de gendarmerie a apprécié le renfort saisonnier de 70 gendarmes, dont huit dans la commune de Labenne. Il n’a pas été en mesure de fournir un premier bilan chiffré, qui fera toutefois apparaître un accroissement des affaires judiciaires au vu d’une fréquentation en hausse, notamment durant le mois d’août. Il s’est félicité que les huit gendarmes en présence aient permis de répondre aux différentes sollicitations de la son côté, le commandant Piet, représentant le centre de secours, n’a pas souhaité s’exprimer, le bilan définitif n’étant pas encore arrêté. Seuls les trois CRS et les sept maîtres nageurs civils ont donné une copie chiffrée de leur bilan. 390 interventionsEn revisitant la plage labennaise au cours de l’hiver, l’océan a joué en leur faveur. Les grandes marées hivernales ont, en effet, aplani la grève, ce qui a eu pour effet la suppression des rouleaux de bord si dangereux. 390 interventions auprès de baigneurs ont été recensées, dont 20 ayant entraîné une évacuation. À ces chiffres, s’ajoutent 450 petits soins, un procès-verbal pour exhibition et une affaire judiciaire qui aurait pu se terminer de façon dramatique sans la vigilance des CRS. Le moment venu, le maire, Jean-Luc Delpuech, a remercié l’ensemble des acteurs pour leur action et leur a donné rendez-vous pour une nouvelle saison, au cours de laquelle l’accueil de la gendarmerie sera amélioré. D’ici là, la saison se poursuit jusqu’au 17 septembre sur la plage et bien plus tard ailleurs, avec l’espoir que l’été indien sera clément, pour la plus grande satisfaction des nombreux vacanciers encore attendus. Affiche- La santé et sécurité, c'est l'affaire de tous - pictogramme (version espagnole) Illustration des meilleures pratiques en santé et sécurité du travail pour éviter des blessures potentielles dans le secteur de l'agriculture.

Publié le 03/11/2017 à 2052 Le Figaro FIGAROVOX/TRIBUNE - Pour Eric Delbecque et Dan Bellaiche, le lancement d'une vaste concertation sur la police de sécurité du quotidien PSQ par le gouvernement est une initiative qui va dans le bon DELBECQUE est spécialiste des questions de sécurité intérieure et l'auteur du Bluff sécuritaire Editions du Cerf.Dan BELLAICHE est président de la société de sécurité privée PROTECTIM SECURITY SERVICESLa semaine écoulée fut riche en événements sur le front de la sécurité et du drame de Manhattan nous met en garde une fois de plus sur la manière dont nous pensons ledit terrorisme la menace reste présente et des radicalisés basculant dans la violence peuvent frapper à tout moment. Cela ne doit pas susciter une angoisse permanente mais nous inciter collectivement à l'observation et à la réactivité. Face au terrorisme, nous sommes par conséquent contraints de multiplier les vecteurs de vigilance, de développer la culture de l'anticipation et du renseignement. Nous sommes par conséquent contraints de multiplier les vecteurs de vigilance, de développer la culture de l'anticipation et du qui nous mène directement à un autre fait important survenu mardi dans notre pays le lancement d'une vaste concertation sur la police de sécurité du quotidien PSQ. Il s'avère capital de sortir des polémiques stériles sur le retour de la police de solution choisie par le Ministère de l'Intérieur est la bonne solliciter l'expertise des policiers et des gendarmes, écouter de façon attentive le diagnostic qu'ils dressent et s'inspirer de leurs suggestions, c'est recueillir un capital d'expériences cumulées tout à fait d'autant plus que le travail conduit dans le cadre de cette expérimentation bâtie sur le dialogue permettra de réfléchir tout à la fois sur la délinquance et le terrorisme, et donc sur leurs interactions, ainsi que sur le renseignement de terrain, de proximité comme le fait déjà la gendarmerie avec les BTC, les brigades territoriales de contact.La démarche présente aussi l'intérêt d'associer au niveau préfectoral les élus locaux, les représentants des entreprises de transport collectif et les professionnels de la sécurité privée. Cela témoigne de l'affirmation d'une chaîne de sécurité nationale qui excède les seules forces publiques. Ces dernières demeurent bien évidemment l'élément central de notre protection collective, mais elles ambitionnent précisément d'être soulagées de missions qui entravent leur focalisation sur l'essentiel, le cœur de métier» comme on le dit trop régulièrement commise consiste à prétendre que nous marchons vers la privatisation de la sécurité. C'est tout le contraire pour que l'univers régalien puisse réaliser pleinement sa tâche de souveraineté, de maintien de l'ordre et de police judiciaire, il doit bénéficier du concours d'une pléiade d'acteurs, dont certains appartiennent au secteur de certaines tâches, oui c'est indiscutable, nous voyons ce processus à l'œuvre! En revanche, il faut réaffirmer que cette logique de rationalisation ne se confond pas avec une abdication des pouvoirs publics, c'est-à-dire avec une privatisation» de la le dispositif de régulation et de dialogue qui a été créé ces dernières années CNAPS Conseil national des Le but du privé est de faciliter l'action régalienne et de participer à une meilleure sécurisation des espaces, en aucun cas de se substituer à des forces de l'ordre. activités privées de sécurité ; DCS Délégation aux coopérations de sécurité manifeste justement la volonté publique de faire concourir des entreprises spécialisées, correctement organisées et dignes de confiance à l'ensemble de la dynamique de protection des individus et des reste le chef d'orchestre de la chaîne de sûreté des personnes et des biens. Quant à l'ensemble de la chaîne pénale, magistrats au premier chef, elle s'affirme plus que jamais au centre des politiques publiques de sécurité et de justice. Le but du privé est de faciliter l'action régalienne et de participer à une meilleure sécurisation des espaces privés, des entreprises et de la société civile, en aucun cas de se substituer à des forces de l'ordre dont nous constatons le dévouement quotidien dans des conditions souvent difficiles.La sécurité c'est l'affaire de tous, ça n'est pas uniquement l'affaire des forces de l'ordre», vient de rappeler aujourd'hui même le Premier ministre en rencontrant des policiers, des gendarmes, des agents de la sûreté de la SNCF et de la venons de sortir de l'état d'urgence. Si nous souhaitons préserver les fondamentaux de notre Etat de droit et limiter au maximum le recours à des dispositifs juridiques d'exception, il faut - avec énergie - favoriser la collaboration d'un nombre substantiel d'acteurs qui possèdent chacun des avantages spécifiques et des compétences singulières rendant leur action féconde dans la perspective de la protection y parvenir, il convient plus que jamais de cristalliser cette chaîne d'intelligence collective dans la sécurité, qui peut seule atteindre l'objectif vital de diffuser une culture de vigilance qui forme le meilleur rempart de la République et de ses idéaux.

la sécurité est l affaire de tous
Celadit, la sécurité est l’affaire de tous et en premier lieu de ceux qui fournissent des services via Internet, des fournisseurs de produits, de solutions, d’équipements et autres intermédiaires techniques. La cybercriminalité et sa composante de sécurité (l’autre facette de la médaille) ne relève pas exclusivement de la capacité pour
vendredi 30 septembre 2016 La restructuration ou la stratégie de la privatisation rampante Les cheminots ne comptent plus les plans de restructuration, qui se sont succédés ces dernières années. D’un statut unique il y a une trentaine d’années où la SNCF constituait un seul EPIC Établissement Public Industriel et Commercial ; à la création de RFF Réseau ferré de France en 1997, ayant conduit à la séparation de l’exploitation et de l’infrastructure, 2014 aura fait naître l’une des réformes ferroviaires les plus importantes de par l’éclatement du groupe en trois EPIC SNCF, SNCF réseau et SNCF Mobilités. Sans compter la multitude de filiales de droit privé qui compose aujourd’hui le parc visuel du groupe dans son ensemble, conduisant à la transformation volontaire du statut de cheminot, obtenu avec combativité et détermination, mais considéré par la direction de la SNCF comme étant le frein principal au développement de l’activité ferroviaire. Depuis quelques années, chacune des activités du groupe SNCF a des comptabilités séparées Infra, Traction, Gare, Fret,…, permettant ainsi la séparation des Branches Ferroviaires » les plus rentables, de celles beaucoup plus pauvres. La dernière réforme en date ayant accentué la mise en concurrence entre gares, entités du même métier. Les filiales de droit privé, tout comme leurs sous-filiales, créées volontairement par le groupe, tendent à réduire les coûts de production en tirant par le bas non seulement les salaires mais également les conditions de travail. C’est en ce sens qu’on entend régulièrement parler de dumping social ». En effet, la SNCF organise sa propre concurrence en interne, faisant travailler des salariés dépendant du droit privé à des conditions plus avantageuses pour l’entreprise mais nettement moins pour les salariés. Les cheminots, n’étant pas dupes de cette pratique répandue, se sont non seulement battus lors des derniers mouvements sociaux pour la défense de leurs conditions de travail, mais aussi pour la généralisation de leur statut à l’ensemble des salariés embauchés par des filiales régies par le droit privé. Ce message primordial d’une lutte visant l’amélioration des conditions de travail de l’ensemble, a volontairement été étouffé par la classe politique, les médias traditionnels à leur botte, tout comme certaines directions syndicales. La stratégie du clientélisme au détriment du service public La réorientation stratégique de l’entreprise vers plus de rentabilité et de profit entraîne une transformation fondamentale dans l’organisation du travail et la qualité du service apporté aux usagers. La sémantique a son importance en pareilles circonstances l’usager reste bien la préoccupation principale du cheminot quand la direction ne voit plus en lui qu’un simple client. Exemple de cette démonstration, les TER circulent aujourd’hui de plus en plus sans agent d’accompagnement sous prétexte que la fréquentation des lignes ne justifie plus la présence d’un personnel humain à bord, et arguant de la mise en place d’un système automatisé qui fait de l’unique conducteur l’acteur polyvalent devant faire face à toutes les situations. On comprend aisément les conséquences qui en ressortent pour l’usager, n’ayant plus d’interlocuteur direct en relation avec les fonctions de sécurité ferroviaire, d’information et d’assistance aux voyageurs. De même que le conducteur seul sera dans l’obligation d’effectuer de multiples tâches, de même le voyageur sera dans l’impossibilité d’obtenir en temps utile toute information et aide nécessaires dans le cadre de son voyage. Guillaume Pepy – directeur du groupe depuis 2008 - ne s’en est pas caché en affirmant qu’un conducteur pourrait à terme vendre des billets de train, dans l’objectif de tendre vers toujours plus de flexibilité au détriment de la qualité. La profession même de conducteur est menacée par le progrès de la robotisation, conduisant dans un futur proche à voir apparaître des trains autonomes ne nécessitant plus leur présence en cabine. Ce projet étant déjà d’actualité en Allemagne, qui envisage de faire circuler des trains autonomes dès 2021, Guillaume Pepy n’a pas formellement démenti la faisabilité de ce même processus en France, tout en restant réservé sur cette question, par crainte sans doute d’attiser la colère syndicale vu le contexte de tension sociale actuel. Les salariés de la SNCF et les usagers pâtissent tous deux des décisions prises par une direction dont l’objectif premier est de favoriser la rentabilité à n’importe quel prix. Notons également l’apparition depuis quelques années, au sein même de l’entreprise, d’une présence en constante augmentation de sociétés privées attitrées à la réalisation des travaux de maintenance de la voie, entraînant retards, dysfonctionnement et incidents. Ainsi, même le savoir-faire inhérent à la SNCF en matière de travaux et maintenance se retrouve confronté à cette logique libérale d’économie drastique. Et la sécurité dans tout cela ? La forme du combat mené par les cheminots en interne ne doit pas avoir de logique corporatiste. Force en est, bien qu’ayant été freinée par la politique des directions, la volonté de faire converger la lutte des cheminots avec celle plus générale contre la loi Travail, révélatrice de cet esprit d’émulation commune encouragé et entretenu par la base. Le souci premier consistant à défendre, par le biais de leur statut, celui plus général du statut de l’ensemble des travailleurs du secteur ferroviaire, public et privé confondus. Ce qui semblerait nous éloigner de prime abord, cheminots d’un côté, et usagers de l’autre, en vérité nous rapproche nous sommes toutes et tous des usagers. Nous souhaitons toutes et tous voyager en toute sécurité et cela constitue une réalité non négociable. En ce sens, il convient de nous faire confiance les uns les autres, de balayer les rumeurs et propagandes volontairement relayées par les médias qui voudraient opposer le cheminot à l’usager, et de comprendre que nous avons des intérêts communs, à savoir assurer un service public de qualité en toute sécurité. Ce qui nous différencie se situerait dans notre connaissance interne de l’entreprise, des conséquences de ces politiques de rentabilité qui défont chaque jour un peu plus la qualité du transport ferroviaire. Les combats que nous menons en interne contre notre direction, nous les menons également pour les usagers puisque à l’inverse de nos dirigeants, nous considérons la notion de Service Public comme une priorité, tandis qu’eux vous regardent sous l’œil rapace du client à qui l’on vend une prestation, ni plus ni moins. La catastrophe ferroviaire de Brétigny-sur-Orge en est l’illustration parfaite. Quid de la responsabilité avérée de la SNCF quant au défaut de maintenance de la voie, pourtant mis en lumière par l’expertise judiciaire et auquel Guillaume Pepy tente expressément de soustraire toute responsabilité de l’entreprise. Cette chronique d’une catastrophe annoncée est l’illustration tragique de cette politique de rentabilité mise en place par la direction, dont les usagers subissent aujourd’hui les conséquences. Immoralité des dirigeants d’autant plus importante, devant la difficulté, voire l’impossibilité, de faire condamner de grands groupes lorsque de tels drames se produisent. La réciprocité n’étant pas de rigueur puisque le 27 octobre, Arnaud, cheminot et délégué du personnel, s’est vu condamné en première Instance par le tribunal d’Amiens à 6 mois de prison avec sursis et des dommages et intérêts s’élevant à 67 000€ pour des faits relatifs au droit de grève. Impunité d’un côté et répression de l’autre. De par cette lettre ouverte aux usagers, notre objectif est de continuer à faire valoir la défense des acquis sociaux des cheminots, de la classe ouvrière dans son ensemble et des usagers. Pour cela, il nous a paru indispensable de renouer le dialogue avec les préoccupations de millions d’usagers qui utilisent quotidiennement le transport ferroviaire, en leur proposant des revendications communes pour défendre ce service public essentiel. Un programme qui démasque à la fois l’hypocrisie de celles et ceux qui se vantent de vouloir assurer un service de qualité, Guillaume Pepy et sa bande, et qui au final ne cherchent que le profit, comme l’a démontré dernièrement le projet du Tram-Train 11, exploité par une sous-filiale de droit privé de la SNCF, au détriment des conditions de travail des cheminots et de la sécurité des usagers. Pour défendre ce bien commun jusqu’au bout, il sera indispensable d’agir en solidarité. Seuls les cheminots et les usagers seront en capacité de proposer un service de transport ferroviaire de qualité et en toute sécurité, en concentrant les moyens de production des chemins de fer sous leur propre contrôle, puisque ce sont les cheminots eux-mêmes qui ont les connaissances techniques requises à ce titre, en lien direct avec le principal intéressé, l’usager. Ne nous trompons pas d’adversaire, tous ensemble, nous luttons et combattons les mêmes logiques de rentabilités capitalistes.
Présidentdu conseil communal et intercommunal de sécurité et de prévention de la délinquance et de la radicalisation de Thann-Cernay, Émile Mouheb, adjoint au maire de Cernay, défend une
Les récents épisodes de hackage » de bases de données soit à des fins de remise de rançon, soit à des fins de piratage de fichiers d’entreprises, nous rappellent régulièrement que la donnée qui est au cœur des systèmes d’information est une valeur qu’il faut préserver. Jeanne Bossi-Malafosse, associée du cabinet Delsol Avocats. La sécurité est aujourd’hui au centre de la protection des données personnelles, et l’application prochaine, le 25 mai 2018 exactement, du nouveau Règlement européen sur la protection des données personnelles qui renforce les droits des citoyens sur leurs données, accentue les obligations en matière de sécurité des responsables de traitement. Au sein des entreprises et des organisations, la sécurité doit être un processus collectif et collaboratif défini sous la responsabilité des dirigeants et associant tous les acteurs. Le sujet de la sécurité des données à caractère personnel ne doit plus rester cantonné au seul étage de la direction des systèmes d’information. Le Règlement européen offre à cet effet de nouveaux outils pour gérer la politique de sécurité. Ainsi, à partir de la réalisation d’une analyse de risques appliquée aux traitements préalablement répertoriés, le responsable de traitement devra réaliser une étude d’impact lui permettant de mettre en place les mesures techniques et organisationnelles de nature en particulier à préserver la sécurité des données. Pour déterminer ces mesures adéquates, il doit être tenu compte de la nature particulière des données faisant l’objet du traitement et des risques présentés par la destruction, perte, altération ou divulgation éventuelle de celle-ci. L’adoption de codes de conduites ou de certifications propres à chaque secteur permettra d’aider le responsable de traitement à identifier ces mesures. Le règlement consacre également une place particulière à l’existence de garanties appropriées telles que le chiffrement ou la pseudonymisation comme participant à la sécurité des applications. Mais au-delà de ces dispositions, la sécurité reste avant tout l’affaire de chaque utilisateur et il convient d’appliquer certaines mesures de sécurité physique et logique désormais classiques – mais encore insuffisamment mises en œuvre. Peuvent être cités par exemple, les moyens d’identification et d’authentification qui incluent la définition d’une politique de gestion des mots de passe dynamique conformité aux règles posées par la CNIL pour leur composition[1], changements réguliers etc…, la gestion des habilitations de chaque utilisateur et son corollaire indispensable, le contrôle régulier de la traçabilité des accès, la sécurisation physique et logique des postes de travail locaux fermés et/ surveillés, pare-feux, antivirus et, pour les outils mobiles, chiffrement des données lors de leur transfert vers un système d’information, l’encadrement des activités de sous-traitance et en particulier de maintenance sur les systèmes, la définition d’une politique de sauvegarde assurant la restitution intègre des données. Telles sont quelques unes des mesures à mettre en œuvre dont l’effectivité permettraient de réduire de façon conséquente les risques d’intrusion. Notons également que le Règlement européen imposera demain au responsable de traitement de notifier l’existence d’une violation des données à caractère personnel à l’autorité de contrôle compétente dans les meilleurs délais et au plus tard 72 heures après en avoir pris connaissance. La sécurité des données, c’est aussi le respect des droits de la personne et la maîtrise qu’elle peut avoir de l’utilisation de ses données notion d’empowerment. Les individus restent les premiers concernés par la sécurité de leurs données soit à titre individuel, soit en tant que salarié ou employé au sein de l’organisation dans laquelle ils travaillent. Ils sont souvent les principaux acteurs de la sécurité de leurs données et surtout de l’effectivité de sa mise en œuvre quotidienne. Mais l’information sur ce qu’il est possible de faire ou de ne pas faire est souvent pour eux encore parcellaire ou inégale. Ainsi, au moment de partager ses données, l’utilisateur doit au préalable être informé et le consentement – lorsqu’il est exigé – ne doit être que l’aboutissement de cette information. Par exemple, s’agissant de l’utilisation et de l’analyse des données de navigation via les cookies, notamment à des fins de publicité comportementale, les utilisateurs doivent pouvoir contrôler l’utilisation qui est faite de leurs données de navigation sur internet en modifiant les paramètres de leur navigateur. La CNIL vient à cet égard dans sa récente délibération du 27 avril 2017, sanctionnant la société Facebook, de rappeler avec force les obligations des émetteurs de cookies ou de ceux qui utilisent l’information collectée par ce biais[2]. Le respect des droits d’accès et de communication, le nouveau droit à la portabilité des données inscrit dans le Règlement européen, sont autant d’obligations à la charge des responsables de traitement qui ne seront en mesure d’en garantir l’effectivité qu’en s’appuyant sur une politique de sécurité solide. Gageons que les nouvelles sanctions considérablement accrues par le texte européen, notamment en cas de rupture de confidentialité, constitueront une forte incitation pour les acteurs à faire du security by design. [1] Délibération n° 2017-012 du 19 janvier 2017 portant adoption d’une recommandation relative aux mots de passe [2] Délibération de la formation restreinte SAN –2017-006 du 27 Avril 2017 prononçant une sanction pécuniaire à l’encontre des sociétés FACEBOOK INC. et FACEBOOK IRELAND
Améliorerla cybersécurité est l'affaire de tous 5 minutes de lecture. Le meilleur outil 2022 pour ta croissance Instagram ! La sensibilisation des consommateurs à la sécurité est en augmentation en Amérique. Nous devrions en être reconnaissants, car l'apathie a l'habitude de produire de mauvais résultats – pour les entreprises, les
Body Afin de développer en interne une culture de la santé et de la sécurité, le groupe coopératif Axéréal implique aujourd’hui l’ensemble de ses équipes dans une ambitieuse stratégie de prévention des accidents professionnels. Des silos de grains aux moulins, des usines de production d’aliments pour animaux aux malteries, c’est l’ensemble des entités d’Axéréal qui font aujourd’hui de la protection des salariés et des parties prenantes adhérents, clients… une priorité. Assurer la sécurité des femmes et des hommes qui travaillent au sein d’Axéréal est un prérequis pour l’ensemble de nos activités, affirme Romain Gallas, administrateur Axéréal. C’est pour cela que nous cherchons être proactifs sur le sujet ». Pour porter une telle ambition, une politique sécurité notamment a été mise en place il y a trois ans. Impulsée par la Direction, elle a permis de placer le sujet au rang des priorités stratégiques d’Axéréal. Un vrai élan a été donné », confirme Sébastien Richomme, responsable sécurité du pôle Agriculture & Filières. La sécurité est réellement l’affaire de tous, et l’élan porté se retrouve donc à tous les niveaux du groupe coopératif. Des points sur la sécurité sont par exemple régulièrement réalisés lors des comités de direction. Un comité sécurité réunit par d’ailleurs une fois par mois les directeurs de chaque Business Unit BU du pôle Agriculture & Filières chaîne du grain, meunerie, élevage. Cela permet des échanges constructifs sur les difficultés rencontrées, les démarches de progrès à mener… », poursuit Sébastien Richomme. Un partage des bonnes pratiques peut également être réalisé. Une dynamique proactive que l’on retrouve également chez Boortmalt, activité malt du groupe Axéréal. Chaque accident est évitable » La question de la sécurité est abordée au quotidien sur le terrain, grâce à un important travail de communication. Des animateurs sécurité terrain sont là pour aider les managers de proximité à avancer sur le sujet. Nous devons convaincre 100 % de nos collaborateurs que la sécurité est un prérequis à toute action. Il faut qu’ils aient conscience de l’importance de cette question et aient envie de se protéger », explique Sébastien Richomme. Pour accompagner la démarche, différentes initiatives ont été prises. C’est le cas par exemple de rituels comme les 5 minutes sécurité ». Plusieurs fois par semaine, les responsables locaux présentent le travail du jour à leurs équipes, les risques qui y sont liés et les moyens de s’en prémunir. Formations et sensibilisations sont par ailleurs régulièrement proposées pour permettre aux collaborateurs de développer les réflexes nécessaires à leur protection et celles des parties prenantes mesures de protection, signalement de toute situation à risque…. Des Rencontres sécurité terrain ont également été instituées pour améliorer les comportements du quotidien voir ci-dessous. La politique sécurité du groupe s’appuie sur un principe fondamental chaque accident est évitable. Pour preuve, l’expérience rappelle que la majorité de ces accidents sont imputables à l’organisation au comportement des personnes en présence. La communication portée par Axéréal met notamment l’accent sur les bonnes pratiques à adopter face à cinq risques majeurs les chutes de hauteur, les interventions en cellules, l’utilisation des engins de manutention chariots élévateurs…, les risques routiers et la question des troubles musculosquelettiques lombalgie, entorse…. En s’appuyant sur une sensibilisation au long cours des équipes mais aussi sur une analyse rigoureuse des incidents survenus, le groupe poursuit ainsi un objectif ambitieux le zéro accident. Des Rencontres sécurité terrain pour développer les bonnes pratiques De la farine au sol qui risque de faire glisser un collaborateur, un sac mal porté qui peut fragiliser le dos d’un salarié… Dans leur quotidien professionnel, les collaborateurs ne perçoivent pas toujours les risques induits par certaines situations. Tout l’objectif des Rencontres sécurité terrain est là détecter les comportements à risque, et réduire ainsi les accidents, en apportant un œil neuf sur des situations de travail. L’œil neuf, c’est celui porté par deux membres de l’encadrement qui vont étudier avec attention le travail d’un salarié, dans un esprit collaboratif et bienveillant. Après une dizaine de minutes d’observation, un dialogue constructif va se nouer sur le mode opératoire du collaborateur, afin de déterminer d’éventuelles pistes d’amélioration. Le port des EPI Equipements de protection individuelle a-t-il été respecté ? L’échelle utilisée était-elle la plus adaptée ? La zone de travail a-t-elle été nettoyée au bon moment ? Autant de points d’attention qui pourront être évoqués afin de faire progresser la sécurité sur le site et servir au plus grand nombre. Après avoir été lancées dans la branche Agriculture d’Axéréal, ces Rencontres ont été déployées au sein d’Axiane Meunerie en 2021. 200 collaborateurs de terrain bénéficient désormais deux fois par an d’une telle initiative, explique Laurent Gandouin, directeur industriel & supply chain chez Axiane Meunerie. 80 % de nos accidents sont liés à des chutes de plain-pied ou des ports de charge. Des bonnes pratiques peuvent permettre de les éviter. Nous disposons avec ces rencontres d’un bon moyen pour agir en ce sens ». Chaque rencontre permet aux collaborateurs de prendre quelques engagements simples pour faire progresser leur propre sécurité. La question des accidents est le plus souvent liée à une prise de conscience des risques », rappelle Laurent Gandouin. Dans le même temps, le manager peut relever quelques aménagements de postes à réaliser pour prévenir certains accidents, comme par exemple l’installation d’aspirateurs à chaque étage d’un bâtiment ou la mise en place de rangements dédiés aux outils du collaborateur ». Boortmalt une malterie construite sans aucun accident en Ethiopie Des réflexes de sécurité doivent être développés dans les actions du quotidien des collaborateurs du groupe. Mais il est également essentiel qu’ils soient adoptés dans le cadre de chantiers d’exception portés par la coopérative. C’est ce à quoi s’est attaché Boortmalt, le pôle malt international d’Axéréal, lors de la construction de sa première malterie africaine, en Ethiopie, entre 2018 et 2021. Située dans le parc industriel de Debre Birhan, cette unité de production a été édifiée en faisant de la sécurité et de la santé des travailleurs présents une priorité centrale. Pour porter cette ambition, nous nous sommes assurés d’avoir un responsable de la sécurité présent sur le chantier dès le premier jour de construction, et nous l’avons intégré durant toute la phase opérationnelle, explique Mauricio Corsi, Responsable sécurité, santé et environnement chez Boortmalt, filiale malt du groupe Axéréal, ce responsable sur place a accompagné la création de se site, en insufflant la culture de la sécurité Boortmalt ». De même, un suivi scrupuleux des mesures de santé et de sécurité en vigueur au sein du groupe, valant à l’échelle internationale, a été instauré. Elles ont été respectées en prenant soin, dans le même temps, de tenir compte des enjeux locaux. L’ensemble des mesures prises nous a permis de construire cette usine sans qu’aucun accident ne soit à déplorer », se satisfait Mauricio Corsi. Désormais opérationnelle, la malterie éthiopienne offre une capacité de tonnes, approvisionnée par des agriculteurs locaux.
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Tribune – – juin 2021 Depuis 2002, la politique de Nicolas Sarkozy a transformé les missions et moyens de la police pour assurer la sécurité de tous fermeture des commissariats de proximité, dont celui de l’Ile de Thau, multiplication de la vidéosurveillance sans efficacité prouvée, centralisation des appels du 17 en déconnexion avec le terrain. Tout cela participe à détruire les liens entre habitants et police, dont les conditions de travail sont dégradées. Il est urgent aujourd’hui de retisser les relations entre la population et les forces de sécurité de l’État, les polices municipales et les services de secours, pour un travail en synergie. Travailler avec les associations qui arpentent le terrain à la rencontre des jeunes. Mobiliser des médiateurs et des agents de police municipale, dont le travail serait ancré dans la prévention et non la répression. Augmenter le nombre de policiers nationaux pour une présence en ville à la rencontre des habitants afin de repérer au plus vite les problèmes et dépêcher immédiatement des intervenants. Le maire doit relayer notre demande d’une police de sécurité du quotidien ! Surtout, nous devons passer d’une vision coercitive de la résolution des difficultés sociales et inégalités, à une vision centrée sur l’éducation, le travail social, l’emploi, l’accès aux droits, aux soins, à la culture et à un logement digne. Nous savons que ces besoins essentiels ne sont pas remplis, et cela favorise des terreaux violents et des difficultés entre citoyens et police.

Lasécurité est l’affaire de tous / Uriage s’engage auprès de l'AP-HP. URIAGE S’ENGAGE ET PARTICIPE A L’APPEL DE FONDS D’URGENCE COVID 19 de l’AP-HP. Uriage s’engage auprès de la Fondation de l’AP-HP Assistance Publique - Hôpitaux de Paris en répondant positivement à l’appel de soutien exceptionnel pour soutenir le personnel soignant et
“La sécurité est l’affaire de tous”, voilà un slogan qui devrait faire réfléchir la municipalité sur les responsabilités qui sont les siennes en la matière et la politique inverse qu’elle mène aujourd’hui en réduisant les effectifs de la police municipale. Avec ses décisions de ne pas remplacer les agents en partance, on est loin des promesses de 2014 garantissant une qualité de vie de tous nos concitoyens comment alors assurer avec des effectifs réduits une volonté de police de proximité et un développement des actions de prévention de la délinquance mais aussi de solidarité entre les habitants ! Par ailleurs, la commune qui s’est dotée en 2011 d’un outil performant que sont les caméras de vidéo protection, et qui a démontré une nette efficacité opérationnelle» site officiel de la ville est aujourd’hui totalement délaissé. Le vœu d’optimiser cette vidéosurveillance sur la commune grâce à une localisation plus pertinente des caméras n’aura-t-il donc été qu’un vœu pieu ? Qu’attend- donc la municipalité pour réagir et rassurer les quartiers ? Faudra t-il une hausse des vols et délits en tout genre sur la commune et qu’ils soient confrontés à la colère des victimes et à la demande croissante de sécurité de leurs administrés pour qu’enfin nos élus se sentent impliqués et appliquent une vraie politique de prévention et de sécurité ? » Guillaume FORTUNE
Lintervention, de l’un des outils de Communication du theatre Entreprise de « Changement de decor », qui est la saynète » prête à jouer » vous permettra de guider vos collaborateurs vers les principes généraux et les bonnes pratiques qu’il est indispensable de connaître dans le cadre de la sécurité au travail. Le travail change et se transforme.
La Ville de Courseulles-sur-Mer et la Police municipale, en collaboration avec la Gendarmerie, lance une campagne de sensibilisation pour les cyclistes et utilisateurs de trottinette, skateboard, overboard ou rollers La Sécurité, c’est l’affaire de tous ! Le but faire comprendre que pour la sécurité de chacun, il est important de respecter le code de la route en toutes circonstances. Et sur la digue aussi ! Les vélos, trottinettes, rollers, skateboards et overboards sont interdits sur la digue tous les week-ends et jours fériés toute l’année et du 1er juin au 30 septembre inclus, sauf pour les enfants de moins de 8 ans et les services de sécurité. Nous avons pris cette mesure pour garantir la sécurité des piétons. Avec l’affluence l’été et les week-ends sur notre digue, les vélos ou tout engin roulant deviennent un danger pour les piétons » précise Francis Nicaise, maire-adjoint en charge de la sécurité. Ce mardi 13 juillet, de 16h à 18h30, 4 agents de la police municipale et 9 gendarmes étaient sur le terrain, notamment rue de la mer, à proximité du camping, place du marché et sur la digue, pour faire de la prévention et expliquer les règles aux locaux et vacanciers qui roulent de plus en plus en mobilité douce. Nous en profitons pour leur rappeler que toutes infractions à un coût et que nous ne pourrons pas toujours faire du préventif » explique Steve Houssaye, brigadier-chef principal à la police municipale de Courseulles-sur-Mer. Pendant ces journées de sensibilisation, nous donnons un dépliant avec les montants des amendes en fonction des infractions commises. Cela permet de faire une piqûre de rappel à chacun ». Une autre date d’opération de sensibilisation sera proposée le mardi 3 août. Article publié le vendredi 16 juillet 2021
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